« Celui qui connait le ciel et la terre l’emporte sur tout » Eiji Yoshikawa dans la pierre et la sabre à propos de la vie de Miyamoto Musashi (1584-1645).

Ce célèbre samouraï a tracé sa vie entre « la pierre et le sabre » en basant sa technique du combat autour de 5 éléments (il est l’inventeur du traité des 5 roues) : la terre, l’eau, le feu, le vent et le ciel ou le vide.

Des quatre éléments décrits depuis l’antiquité, la conception asiatique et de Musashi en particulier y associe un cinquième : le vide.

Par exemple, dans une transposition moderne de la conception des anciens, entre les énergies libérées par la lithosphère, l’hydrosphère et l’atmosphère, il est intéressant d’y associer l’énergie du vide que les astrophysiciens appelle l’énergie sombre.

Ce cinquième élément, c’est aussi cette dimension supplémentaire qui est du domaine de l’inconnu, et du possible aussi,  où l’expert et le chercheur s’y confronte régulièrement, comme un samouraï des temps modernes.

Selon les japonais, bien connus pour leur gout du geste parfait, de la calligraphie à la pratique du golf, l’art des arts martiaux dont l’art du sabre peut s’appliquer aux affaires du monde.

A ce propos l’accord du 12 décembre 2015, de la COP21 sur le climat à Paris est il un coup d’épée dans l’eau ou pas ?

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