Fondamentalement l’air c’est de l’azote et de l’oxygène puis des gaz rares, il est sec ou humide dans ce dernier cas c’est de nuages ou de brouillard dont il s’agit. Plus artificiellement les traînées de condensation dans le sillage d’un avion produisent de la vapeur d’eau mais également du gaz carbonique, deux gaz à effet de serre. L’altitude étant un facteur aggravant de pollution.

Le cas particulier du CO2 presque devenu un gros mot est à la fois fertilisant pour les plantes mais aussi il participe à l’acidification de nos océans. C’est le côté obscur de ce gaz qui a pour conséquence une diminution du carbonate de calcium qui se traduit par une dégradation des habitats calcaires de nombreux animaux à coquille et du corail.

Le rôle du CO2 reste un enjeu. Ce gaz est à l’œuvre depuis plus de 4 milliards d’année et nous y réfléchissons à grande échelle que depuis 40 ans.

De plus les émissions de CO2 ne peuvent être le seul élément à recycler (à réduire, à flirter, à capturer ou à séquestrer), les pollutions de toute sorte, les déchets en particulier ne sont pas suffisamment prise en compte surtout en tant que ressource potentielle.

« Il n’y a pas de problème de pollution de l’air, il n’y a pas de problème de pollution de l’eau, il y a un problème de dépôts de déchets. » Sollow économiste américain prix Nobel

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