C’est au Nyiragongo en plein centre du continent africain , que ce géologue et grand alpiniste a découvert sa voie de volcanologue. « Car le Nira m’avait, ce jour de juillet 1948, conquis à jamais », écrit-il dans « Les défis et la chance – Ma vie »

Garouk de son surnom a écrit de nombreux ouvrages pour donner son point de vue sur les volcans, de « Cratères en feu » (1951) à « Haroun Tazieff sur l’Etna » (1983), en passant par  » 25 ans sur les volcans du Globe » ( 1973).

Mais pas seulement, en 1989, à propos des « pollutions réelles, pollutions imaginaires »  dans « La terre va-t-elle cesser de tourner? », il écrit « Non, le ciel ne va pas nous tomber sur la tête, mais si nous continuons à jouer avec le feu, l’eau et l’air nous risquons fort de léguer une planète morte aux générations futures. »

S’agissant des risques majeurs,il déclare « J’affirme une fois de plus que les pires de ces catastrophes …, à coup sûr, les pollutions toutes les pollutions . A commencer par celles des esprits. » C’est bien les pollutions des eaux , de l’air et de la terre par des déchets de toutes sortes dont il est question.

« Et lorsque l’homme aura détruit la vie, la Terre imperturbable, continuera de tourner » Haroun Tazieff.

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Haroun Tazieff dit « Garouk » en 1992

 

 

 

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