« Une îles est par définition fragile, nomade. Tout le monde a peur qu’elle se dissolve à un moment donné ou parte à la dérive. » Erik Orsenna. Lire (1997)

L’île a toujours été un objet de fascination pour les écrivains et aventuriers ; elle est mystérieuse chez Jules Verne, elle est déserte chez Daniel Defoe ( Robinson Crusoé), elle est  paradisiaque en Polynésie, elle est idyllique pour tous ces récits de voyageurs du XVIIIe siècle, elle est naturaliste pour Darwin, et d’une manière générale c’est le caillou à l’horizon pour les marins.

Par son isolement une île peut être un formidable laboratoire pour tester la durabilité ou l’effondrement d’une communauté dans son écosystème.

Ces terres entourées d’eau sont un endroit où il y difficile de se fournir en eau douce. Sur les petites, les sources d’eau sont rares mais aussi sur des îles de plus grandes tailles la partie sous le vent a tendance à retenir les nuages et engendre un déséquilibre dans l’irrigation naturelle.

Quant au feu, les îles volcaniques actives peuvent tantôt devenir une source de chaleur ou une source de désolation comme sur Tristan da Cunha ou l’île de La Désolation touchée par une éruption en 1963 et dont les habitants longtemps isolés se retrouvent évacués et projetés en plein XXe siècle dans la société de consommation. « Les bienheureux de La Désolation » Hervé Bazin.

 

 

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