A travers de nombreux films, les éléments sont souvent la cause de l’apocalypse.

En dehors d’une origine extra-terrestre, ces fins de monde peuvent être régionales ou globales, anthropogéniques ou naturelles. Dans « 2012 » par exemple c’est toutes les catastrophes naturelles qui sont mises en scène.

Dans « Rêves » de Kurusawa (1990), sous forme de courts-métrages, c’est ses peurs de la destruction du Japon comme par exemple une éruption volcanique du mont Fuji provoquée par une centrale nucléaire. Le feu nucléaire sert souvent le scénario pour une fin de monde possible, un monde livré soit aux singes avec »La planète des singes » ou aux machines avec « Terminator ».

L’élément eau prend aussi un rôle central c’est le cas de « Waterwold » ou « Le jour d’après ».

Il y aussi la destruction par l’intérieur de la terre avec « Fusion » ou localement  « San-Andréas ».

Quant à l’air il devient irrespirable dans « Terra Nova », une série télévisée US.

« Peut être » dans un Paris futuriste, c’est tout simplement le sable qui recouvrira le globe et tout redeviendra poussière.

Comme le dit Woody Allen  » L’avenir est la seule chose qui m’intéresse car je compte bien y passer les prochaines années ».

 

IMG_0844
Scène réelle des restes de la route menant au volcan Kelud (Indonésie) en 2014

 

 

 

 

 

Publicités