« L’œil ne saisit ni le froid ni le chaud ; on n’a pas coutume d’apercevoir les sons : et pourtant il faut bien que toutes ces choses soit des corps… » Lucrèce poète latin (-98 ;-55)

« Les sons s’éloignent de leurs causes par des  mouvements circulaires, en les gardant toujours pour centre » Léonard de Vinci (1452;1519)

Fourier (1768;1830) grâce à sa théorie qui porte son nom permet la décomposition du son en sons élémentaires ou harmoniques. On lui attribue également grâce à ses travaux sur la chaleur, la première évocation de l’effet de serre (base de la climatologie). Finalement c’est Lord Rayleight (1842;1919), qui donnera son nom à des ondes de surface qui se propage dans le sol et qui résumera en 1878 la théorie sur la propagation du son dans son traité « La théorie du son ».

Le son dans l’air se déplace à une vitesse proche de 330 m/s (ou 1188 km/h). Au-delà de cette vitesse c’est le « mur du son » ou Mach 1 qui est dépassé et la vitesse devient alors supersonique. Le mur du son a été franchi en France sur la base aérienne de Brétigny-sur-Orge le 12 novembre 1952.

Mais le son se propage aussi dans l’eau à environ 1500 m/s comme le montre l’expérience réalisée en 1827 sur le lac de Genève par Colladon et Sturm (Image à la Une extrait de La Science et la Vie, numéro de 1921). Il est intéressant de noter que le son pour se propager a besoin d’un milieu matériel, dans le vide de l’espace le son ne peut se propager, c’est le silence absolu, contrairement au monde aquatique !

son Colladon et Sturm

 

 

 

 

 

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