Depuis le début du XIXe siècle, Napoléon Ier s’attaque à l’insalubrité qui est devenu insupportable dans Paris. Napoléon III poursuit ce « nettoyage », en effet, l’eau n’est pas toujours source de vie, elle peut véhiculer comme 1832, le Choléra. Ce triste épisode a conduit Napoléon III à poursuivre le « nettoyage » qu’il confit à son architecte en chef, préfet de la Seine, le baron Haussmann. A partir de 1853, cet architecte va assainir aussi bien l’eau que l’air en créant pas moins de 165 kilomètres de voies larges et rectilignes. Ce large programme d’assainissement concerne la capitale de fond en comble, des égouts [1], aux immeubles, en passant par de larges avenues en ligne droite. Il va aussi étendre Paris jusqu’à l’enceinte de Thiers [2].

Haussmann ouverture du boulevard
Ouverture du boulevard de l’Opéra Comique, actuel boulevard Haussmann ( Archive BNF)

Pendant les travaux d’Haussmann, les « arènes » de Lutèce ont été retrouvées, et conservées grâce à l’intervention de Victor Hugo [3].

Plus d’un siècle après, plus du tiers de la planète ne disposent toujours pas de tels aménagements. Cette modernisation de Paris en fera un exemple à travers le monde.

Haussmann avenue

[1] Repères du niveau d’eau à Paris

[2] 7 enceintes pour Paris

[3] Victor Hugo : l’exilé sur son rocher

 

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