« Le génie est fait de un pour cent d’inspiration et de quatre vingt dix neuf pour cent de transpiration. »  Thomas Edison (1847;1931).

La transpiration, être en sueur ou être en eau, c’est avant tout ce qui nous différencie de l’animal, notre corps est capable de s’adapter à travers nos pores de la peau sans poils à un effort prolongé. Les animaux, eux, sont moins endurants du fait de la présence de poils qui sont un frein pour évacuer la transpiration et donc réguler la température. L’homme est capable de courir un marathon physiquement mais aussi avec son mental. Ce que l’on apprend en courant un marathon après les 30 premiers kilomètres (sur 42,125 km) c’est que chaque pas supplémentaire demande de la volonté.

Les végétaux aussi transpirent et au niveau des sols il y a évaporation , globalement il s’agit d’évapo-transpiration qui est un processus essentiel dans le cycle de l’eau [1].

A l’instar de l’eau échangée par transpiration dans le corps humain et les végétaux, un autre échange existe dans l’air, c’est la capacité des arbres, ou de leurs feuilles plus exactement, à absorber le CO2 alors que l’être humain, à l’inverse,  expire du CO2. Dans le premier cas le CO2 est avant tout un fertilisant [2], dans le second c’est un déchet recyclable.

En conclusion, manger c’est mettre en réserve une quantité d’eau et de carbone puis transpirer et expirer, c’est entamer ce stock dans des cycles fermés. Alors pas de soucis continuons à transpirer beaucoup pour ces 1% créatif [3] cher à Monsieur Edison.

[1] Le cycle de l’eau

[2] L’air et le CO2

[3] Des réseaux dans l’air à l’ère du numérique

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