« Le sable n’a rien fait que de s’agglomérer en caillou, et les cailloux n’ont rien fait que de s’égrainer en sable. » d’après la bien nommée George Sand (malgré que ce soit un pseudonyme) dans « Légendes rustiques – Le ruisseau » [1]

Les sables sont différents en dimensions c’est le domaine du classement granulométrique [2] comme en couleurs [3] mais surtout en qualité : le sable du désert [4] n’est pas le même que le sable des rivières où il est largement prélevé dans des sablières. Quant au sable des fonds sous-marins il est également exploité en grande quantité mais il est de moins bonne qualité. Car les sables en général sont indispensables à la construction et si la qualité n’est pas au rendez-vous alors les bâtiments deviennent de véritables châteaux de sable, c’est-à-dire fragiles.

Dans d’autres contextes, le sable de la plage fera le bonheur de tous en se transformant en terrain de jeux, de pêche ou tout simplement de repos. Balayé par le vent, remué par les eaux douce et salée, transformé par l’homme dans des fours [5] et agrégé au cours du temps par la nature, les sable ont été, sont et seront encore confrontés aux éléments et à l’homme en tant qu’acteur géologique et industriel majeur.

[1] Le ruisseau, l’insecte et le lotus

[2] Classifications granulométriques

[3] Sables et couleurs

[4] Le désert de sable …

[5] Les renaissances du verre

 

 

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