» Créer c’est se souvenir » Victor Hugo (1802-1885), malgré un exil forcé [1] au milieu des rochers de l’île de Guernesey  (de 1851 à 1870),  a laissé des traces dans la pierre parisienne de différentes façons :

  • une plaque gravée, 30 rue du Dragon [2] , où il a vécu dans une mansarde en 1821,plaquer-30-rue-du-dragon
  • un médaillon en pierre sur les murs de la comédie française, qui conserve en lieu sûr le manuscrit de la pièce de théâtre Hernani (joué en 1830) de la main de l’écrivain,medaillon-vh-comedie-francaise
  • un bas relief en pâte de verre (de Henry Cros – « Apothéose de Victor Hugo » – 1905) et un buste en marbre est entre autres visible dans l’appartement du 6 de la Place des Vosges où il habita de 1832 à 1848, devenue un musée (Maison de Victor Hugo),
  • une statue dans la cour de la Sorbonne où un « Groupe Hugo »d’échanges universitaire entre « hugolien » a été créé en 1969, et une statue en marbre réalisée par le sculpteur Auguste Rodin installée en 1909 dans les jardins du Palais Royal (archive BNF), de nos jours dans les jardins du musée de l’hôtel Biron,
  • des signatures en mosaïque sur le plafond voûte de la station de Métro Cluny-la-Sorbonne, et sur un mur à l’intérieur du sénat où il a été élu le 30 janvier 1876,signature-cluny-vhsignature-senat-vh
  • une sculpture à son dernier domicile, où il est  décédé le 22 mai 1885, au-dessus de la porte du 124 boulevard Victor Hugo auquel il a donné son nom de son vivant, 124-avenue-victor-hugo
  • et enfin bien sûr son caveau dans les sous-sols du Panthéon où il reçut des funérailles nationales le 1er juin 1885 comme un « Grand homme la partie reconnaissante. »
Publicités