La pierre est un support généralement bien adapté au trompe l’œil quand ce n’est pas la pierre elle même qui fait illusion, elle peut être magnifiquement imitée comme le faux marbre ou tout simplement la fausse pierre,le faux décor dans le domaine de la peinture décorative.

En dehors de ce premier exemple général d’autres sont particulièrement trompeurs pour l’œil en voici six autres classés par catégorie et débusqués dans les rues de Paris :

  • l’ anamorphose visible seulement depuis un endroit donné, à l’entrée du canal Saint-Martin, il s’agit d’une étoile dorée: « Georges Rousse a conçu cette oeuvre pour les Berges de la Seine, en référence à l’étoile polaire qui éclaire la nuit et guide le voyageur » [1] d’après la Ville de Paris, cela rappelle l’étoile du Petit Prince [2]  » Toi tu auras des étoiles comme personne n’en a … » Le Petit Prince,
  • le faux vestige d’un ensemble mural gallo-romain créé par l’architecte pour l’entrée de l’immeuble rue Pierre Nicole,faux-vestiges-romains
  • les vrais fausses façades ( dit le « façadisme ») pour masquer des équipements comme des puits d’aération [3] ou pour cacher le mur d’enceinte de Philippe Auguste [4] par exemple dans la cour du musée de l’art et de l’histoire du Judaïsme,pa-musee-histoire-du-judaisme
  • les fausses vraies façades en trompes l’œil comme une oeuvre à part entière, l’exemple de la rue de l’Evangile qui transforme le mur en vestige égyptien ou les fausses fenêtre non loin de Beaubourg,
  • le trompe l’œil qui n’abuse personne mais qui est un palliatif à l’impact visuel disgracieux d’un monument en travaux,
  • et enfin le trompe l’œil éphémère sur des monuments célèbres où il faut être à la bonne place et au bon moment comme en 2016 à la pyramide du Louvre .
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