« Le plus ancien observatoire du monde en activité, créé par Colbert le 21 juin 1667 » d’après la Ville de Paris.

L’histoire de l’Observatoire est liée :

– à l’eau avec sa distribution à l’origine par le réseau Médicis [1] (regard XXVI dans les jardins de l’Observatoire),

– à l’air ou plus exactement à la lumière et sa vitesse de propagation dans l’air. Une plaque rappelle que « l’astronome danois Olaus Romer (1644;1710) a découvert la vitesse de propagation de la lumière à l’Observatoire de Paris en 1676 »,

observatoire-olaus-romer

– à la terre avec le marquage au sol du méridien de Paris [2] mais aussi avec son accès direct aux anciennes carrières souterraines [3]. Dès la construction de l’Observatoire, Royal à l ‘époque, qui dura de 1667 à 1672, le méridien de Paris est matérialisé au sol dans la salle Méridienne et se prolonge à l’extérieur dans le jardin,

– et enfin au feu ou plus exactement aux premières observations des comètes et de leurs « feux brillant sous l’horizon » à commencer par la comète de 1682 dont Monsieur Halley avait prédit le retour en 1759.observatoire-cassini-comete-1682

observatoire-le-verrierUrbain Le Verrier (1811;1877), successeur de François Arago [4] à la direction de l’observatoire, est le fondateur de la météorologie moderne et a sa statue dans la cour au nord du bâtiment. Prévoir le temps scientifiquement a d’ailleurs donné à l’époque le titre d’un air intitulé ironiquement « La bonne aventure » : » Nous voici d’vant l’monument D’Paris l’plus célèbre. Au-delà du firmament A l’aid’ de l’algèbre L’astronome y voit l’mardi Le temps qu’il a fait’l’lundi : C’est chos’ merveilleuse, ô gué, C’est chos’ merveille . » (gravures, archives BNF)

observatoire-air-1895

 

 

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