Les hommes ont commencé à mesurer le temps avec l’ombre du soleil des obélisques et les cadrans solaires [1], puis se fut la mesure du temps avec l’eau les clepsydres (horloges à eau) [2], ou le sable dans les sabliers qui s’écoule, quant à l’air, à la fin du XIXe siècle les réseaux d’air comprimé alimentaient les horloges avec une impulsion d’air toutes les minutes [3].

En réalité ce sont bien les éléments qui s’écoulent et pas le temps, il ne faut pas confondre l’objet et la fonction. Un chemin ne chemine pas, par contre il permet au promeneur de cheminer.

De nos jours, l’heure est atomique pour la précision afin de synchroniser globalement les satellites utiles à notre positionnement en temps réel (ou GPS: Global Positionning System). Et voila comment l’espace et le temps sont intimement liés et continueront vers un aller-retour permanent entre un monde réel et un monde virtuel espacée par le temps ou temporisé par l’espace c’est-à-dire en quatre dimensions (X,Y,Z et T). Ces dimensions ne sont évidement pas éloignées des quatre éléments comme Tantale [4] attendant sans fin la chute d’un rocher, jusqu’à la fin des temps, Zeus maître du ciel dans sa dimension verticale ou comme l’écrit Empédocle [5] « Zeus aux feux lumineux », Xoanon dont le palladium est un exemple de pierre sacrée et enfin Yemanja une déesse de l’eau du continent américain.

En France c’est l’Observatoire [6] de Paris qui réalise et diffuse le temps légal:  » Le temps légal français est élaboré par des horloges atomiques du laboratoire national de métrologie LNE-SYRTE à l’Observatoire de Paris. En 2008, ce temps de référence a une exactitude de 0,0000001 seconde. »  horloge atomique observatoire.jpg

Mais après tout, il est bien connu que l’horloge le plus précise est une horloge à l’arrêt car les aiguilles immobiles indiquent au moins deux fois par jour l’heure absolument exacte (Image figée à la Une).

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