Jean-Jacques Rousseau (1712;1778) avant de devenir le grand écrivain que tout le monde connais s’est essayé à la science chimique de son époque. En effet avant le « Discours sur les sciences et les arts » (1750), ou le « Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755) » ou encore  « Du contrat social » (1762), il a écrit vers 1743 « Les institutions chimiques » [1]. Cet ouvrage est essentiellement une vulgarisation des connaissances de l’époque mais le style littéraire est notable : « Au reste dans l’examen que nous allons faire de  l’air, de l’eau , de la terre et du feu, chacun séparément, nous nous proposons de les considérer plutôt comme instruments naturels que comme principes ou éléments : car ces corps devenus agissant par l’agrégation et le mouvement, perdent souvent en qualité d’instruments la simplicité qu’il avaient auparavant en qualité de principes. »

Désormais au coté de son principale contradicteur de l’époque Voltaire [2] dans les sous-sols du Panthéon, il a laissé des traces dans la pierre parisienne:

  • à commencer par une statue place du Panthéon (Image à la Une),rousseau-pantheon
  • sa signature sur le plafond de la station de métro Cluny-La Sorbonne,jj-rousseau-signature-cluny
  • une statue dans à l’extérieur du Louvre, et son masque mortuaire réalisé par Jean-Antoine Houdon (1741;1828) à l’intérieur du musée,rousseau-louvre-2
  • un buste dans la cour d’honneur de l’ Ecole Nationale Supérieure,rousseau-ens
  • une plaque N°68 rue Jean-Jacques Rousseau (ancienne rue Plâtrière) où il exerça la fonction de précepteur pour la famille Dupin,rousseau plaque.jpg
  • une autre plaque au N°52 de la même rue qui fut sa dernière demeure à Paris,rousseau-rue-jj-rousseau
  • et enfin son cercueil en tant que « Grand Homme » au Panthéon où il est inscrit « Ici repose l’homme de la nature et de la vérité. » avec, dans le bâtiment, un monument dédié à Jean-Jacques Rousseau du sculpteur Albert Bartholomé (1848;1928), « La Philosophie entre La Vérité et La Nature ». monument-pantheon-bartholome

NB: J.-J. Rousseau souffrait de la « maladie de la pierre » c’est-à-dire de calculs rénaux ces petits cailloux qui font horriblement souffrir.

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