Dans « La Légende des siècles – L’épopée du ver » Victor Hugo nous livre une définition [1] du volcan :

« Le volcan, c’est le feu chez lui, tyran et maître,
Mâchant les durs rochers, féroce et parfois traître,
Tel qu’un sombre empereur,
Essuyant la fumée à sa bouche rougie,
Et son cratère enflé de lave est une orgie
De flammes en fureur »

ou encore à propos de l’Etna [2] :

« L’Etna n’est qu’un charbon que creuse un peu de soufre »

et dans « La Légende des siècles – France et âme », la Révolution à l’instar de l’Etna permet un renouveau après l' »éruption  »

« Je m’étais figuré que lorsque cet Etna,
La Révolution, prit feu, s’ouvrit, tonna,
Rugit, fendit la terre, et cracha sur le monde
Sa lave alors terrible et maintenant féconde…

Que nos pères, Français plus grands que les Romains,
Avaient pris et tordu le passé dans leurs mains,
Et jeté dans le feu de la forge profonde
Ce combustible utile et hideux, le vieux monde »

« La Légende des siècles – Le cycle pyrénéen », c’est aussi une allusion au Vésuve [3] :

« C’est un funeste siècle et c’est un dur pays.
Oh ! que d’Herculanums et que de Pompéis
Enfouis dans la cendre épaisse de l’histoire !
D’horribles rois sont là ; la montagne en est noire. »

victor-hugo-sorbone.jpg

 

Publicités