“Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.” Albert Einstein

Que sont devenus les quatre éléments renouvelables des anciens à notre époque moderne pour rester durable [1] alors que nous consommons toujours de l’air, de l’eau et des cailloux [2] et surtout beaucoup plus d’énergie à base de feu que nos ancêtres  :

  • l’air que l’on respire est désormais un produit financier ( quotas d’émission de CO2), alors que le vent renouvelable des voiles il y a encore deux siècles, se trouve à nouveau solliciter dans des champs éoliens producteur d’énergie [3],
  • l’eau est un toujours un agent de transport des marchandises de plus en plus lourdes surtout pour la santé quand il s’agit de métaux lourds, de plus elle est pour l’eau « bleue » [4] notre premier aliment,
  • la terre à commencer par les roches (granulats en grande majorité pour nos infrastructures toujours plus nombreuses, longues et hautes) est devenue un gisement limité surtout en ce qui concerne les « terres rares » (qui ne sont pas si rares que ça et que l’on devrait appelées « terres nobles » comme pour les gaz) et autres minerais utilisés dans les batteries,
  • Le feu ancestrale à base de bois, cette biomasse renouvelable mais carboné, ou plus moderne à base de roches radioactives dé-carbonées mais pas entièrement civil en passant par le charbon (de terre) [5] ou l’huile (de pierre) [6] pose pleins de questions environnementales.

Un point commun à ces quatre éléments est que nous avons redécouvert l’énergie de l’air, de l’eau, du feu du soleil et de la terre fossile mais cette dernière, la principale de ces énergies, n’est pas renouvelable, elle est finie comme le globe son contenant [7].

Déjà, si le monde moderne peut être soutenable [8], il suffit de relever la tête de son écran plat, alors on pourra innover durablement [9] .

terre vu de la lune