Un glyphe ( du grec, « graver ») est une forme géométrique gravée, ciselée, sous entendu en creux et par la main de l’homme, il dépend de l’échelle [1] à laquelle on l’observe.

Sur le globe, les géoglyphes [2] sont de grande taille par rapport à l’échelle humaine et ne sont pas forcement en creux.geoglyphes-nazca-colibri

Sur le rocher, les pétroglyphes (du grec petra , » rocher »)sont des formes gravées sur des affleurement ou des blocs de roches dans la nature.petroglyphe-fontainebleau

Mais si on parle d’une gravure dans la pierre en général il s’agit de lithoglyphes ( du grec lithos, « pierre »). Le cas particulier de la lithographie [3] est l’impression graphique à partir d’une pierre matrice gravée, on pourrait tout aussi bien parler de « lithoglyptique ».lithographiema

Un autre cas particulier est le hiéroglyphe des égyptiens qui fait référence au caractère sacré (du grec ieros , « sacré ») des signes gravés dans la pierre. Par extension, on appelle écriture hiéroglyphique les glyphes égyptiens inscrits sur Papyrus. Comme exemples de hiéroglyphes au sens large on trouve la pierre de soleil des aztèques [4] ou certains pétroglyphes sur des mégalithes dressées [5] ou non . Chez les Mayas on trouve la notion de glyphe-emblème royal sur des blocs de pierres. Alors que, par ailleurs, on désigne par cunéiformes (en forme de coin) les caractères des anciennes tablettes d’argiles [6].

Plus spécialisé encore, sur une pierre taillée en général, par les tailleurs de pierres de construction en particulier, la marque distinctive du tâcheron, c’est le domaine d’étude de la glyptographie, mais c’est également l’étude de l’art de la gravure (en creux) et de la sculpture (en relief) sur les pierres précieuse et les pierres fines. Cet art est appelé la glyptique très présent chez les anciens égyptiens [7].

marque-tacheron-forteresse-louvre
marque de tâcheron

pierres-egyptiennes

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